lundi 20 octobre 2025

La sauce brune...

 Monsieur le cuisinier responsable de l’alimentation saine au

Chiusse de la Mauricie.


Monsieur, je viens de manger un repas délicieux que m’a fait 

goûter un retraité qui reçoit vos services. C’était un pâté mexicain 

ou colombien arrosé d’une sauce brune. Quel repas! Avez-vous 

songé qu’avec une sauce pareille vous pourriez rendre jaloux les 

chefs les plus réputés dans le monde.

Comme ça, elle paraît appétissante; un liquide d’un brun foncé,

 tirant sur le noir et tirant tout court, visqueux comme de la

 mélasse, pâteux, avec tantôt des reflets bleu-vert ou même jaune-

vif qui nous rappelle le soleil des Antilles. Elle ne ressemble à rien

 sinon à un tas de bouette, et même si elle dégage une odeur de

 fumier, rappelez-vous qu’on est souvent trompé par nos sens.

 C’est d’ailleurs ce que me dit ma femme chaque fois qu’elle saute

 la clôture avec le curé !

La fameuse sauce arrive dans un contenant congelé, dur comme

 de la pierre, et tout ce que le client doit faire, c’est de la réchauffer

 lentement et doucement. C’est ça le truc : on doit la traiter comme

 si on déshabillait une princesse ! Prenez garde de la manger tout

 de suite, il faut d’abord avaler un sachet anti-poison, formalité

 exigée par la directive 399,3579 du mois de juin 1960, qui

 remplace la directive 399,3580 paragraphe 2, section 3, du

Chiusse de la Mauricie qui nous fait tous...ch...


Même les Français qui sont si pointilleux et délicats en matière

 culinaire ne trouveraient rien à redire.

Que diriez-vous de vendre cette précieuse recette aux grands

 restaurateurs qui pourraient rehausser leur menu trois étoiles

 avec cette petite merveille.

Cette sauce actuellement fait fureur dans les maisons de retraités

 où on n’arrive plus à répondre à la demande. Vous allez me dire

 que certains font de l’alzheimer et qu’ils en perdent des bouts,

 mais cela ne les empêche pas d’entretenir un bon moral!


Grand merci au Chiusse de prendre soin de nos vieux !

samedi 18 octobre 2025

Quand l'otarie s'ennuie


 Un monde irréaliste et une animation pour le plaisir...

samedi 11 octobre 2025

Raphaëlle

 Raphaëlle



Dans son manteau de rêve


Raphaëlle vit apparaître


L’image de Sébastien


Qui souriait avec la fierté


D’un acteur de cinéma



Cette scène


Secouait son coeur


La faisait tressaillir


De joie causée


Par cette rencontre neuve




Cuba


L’île du repos


L’île de l’amour et des vacances


Sous des palmiers infiniment


Longs et paresseux


Et d’un soleil qui brûle


Lui avait fait croire


À un amour certain



Sébastien depuis


S’était dissipé


Dans le brouillard


Des relations fugaces



Mais cette nuit


Elle pensait à lui 


Elle revoyait son sourire enchanteur :


Il était là


Et elle l’avait aimé.




Denis Rheault, ce 11 octobre 2025

lundi 6 octobre 2025

César envahit la Gaule


 Pendant que les Français rêvent à Astérix...

samedi 4 octobre 2025

Andréane


 Elle était si jolie...

dimanche 28 septembre 2025

Les quatre amis : une réunion sacrée

 

Chaque année, le mois de septembre nous rassemble, mon frère Léo-Paul (admirateur de Zidane), mon ami Gilles Roux, le pacificateur, et moi, pour une journée à la campagne (Mont-Carmel, la terre de mes ancêtres) pour une pause annuelle ponctuée de rires, de fricotage d'opinions, de bonne humeur et d'agréable compagnie. Gilles me dit toujours avant d'entrer (à voix feutrée !) : « Nous allons monter dans le « ring » des Rheault !).
Mon frère Jean, qui est toujours présent à notre rencontre, fête pendant l'hiver son anniversaire, mais chaque année, il vient supposément tempérer les débats  même si c'est souvent le plus actif (!), et réaliser des photos dont la présente. Journée magnifique...

jeudi 18 septembre 2025

La secrétaire se rebiffe.

 


(Plus sérieusement ...)

La secrétaire du patron entre en coup de vent dans son bureau et lui déclare : « Cher patron, vous êtes le plus immonde des hommes, je vous déteste, vous n'avez aucun respect pour les femmes. Elles vous servent d'esclaves et d'objets sexuels. Jamais, je ne pourrai trouver de mots assez durs pour décrire votre comportement. Vous m'écoeurez avec vos petites vites, vos petites tapes sur les fesses, vos mains longues, extrêmement longues, et votre haleine de cheval.» « Mademoiselle, reprit le patron, n'alliez-vous pas ajouter quelque chose ?» « Oui, patron. Je voulais savoir à quelle heure votre chauffeur va me prendre pour me conduire à votre motel ?