dimanche 20 juillet 2025

Promenade dans la forêt à Bécancour

 



dimanche 8 juin 2025

Une ville bien étrange

Pause estivale

L’été, comme une sirène chaque année, me presse de faire une pause. Je vais m’éclipser pendant trois mois, de juin au début de septembre, pour préparer mes nouvelles semences, chercher d’autres avenues pour mes dessins et mes textes. Je vous souhaite de passer un bel été et je vous remercie de votre merveilleux support qui m’a stimulé tout au long de l’année, Grand merci.

 


vendredi 9 mai 2025

Mon ami Gilles


 Photographe et artiste de la lumière

samedi 19 avril 2025

lundi 31 mars 2025

Quand ça va mal...

 Il faut le dire : tout ce qu’on ressent; si on pense s’évanouir, étouffer, mourir, si on croit être un poids pour les autres, si on pense qu’on déplaît à quelqu’un, si on ne lui a pas dit quelque chose de peur de lui être désagréable : IL FAUT LE DIRE sinon ça se retourne contre soi.

Si on se sent anxieux : il faut le dire, l’écrire même en faisant des fautes de français (on s’en fiche, la langue sert à s’exprimer, elle n’est pas faite pour être encadrée ou exposée dans un missel ou un musée.

Alors, déroule ta langue, même si elle est sale. En l’exprimant tu vas la laver, la rafraîchir. C’est pour ça que les hommes lâchent souvent un bon juron, un sacre retentissant comme un « Calis » ou un « Tabernacle ». Ça les soulage. Si tu t’exprimes, tu vas faire prendre un bon bain à ta langue, toi qui ne lui a pas fait prendre de bain depuis des lustres. Réveille-toi, brasse le cochon en toi, dis des insanités, libère-toi, casse tes chaînes. C’est ainsi qu’on rétablit l’équilibre en soi. Après, tu iras vers les autres avec le sourire au lèvres et tu n’auras pas le goût de tripoter les fesses de la femme du voisin, car tu auras fais la paix en toi.

Libère-toi complètement des scories qui empoisonnent ton esprit et ton corps pour avoir comme disaient les anciens « une âme saine dans un corps sain et non une âme vaine dans un corset! »

Ris, amuse-toi.

(je viens de recevoir un message de YYY qui me remercie de lui avoir confié ces trucs  : elle avait envie de pleurer, elle sentait l’anxiété monter : je lui ai dit : parle avec tes mots que tu ressens de l’anxiété, dis que tu as envie de pleurer, écris-le, verbalise-le sinon ça va se retourner contre toi : l’anxiété va s’amplifier.

Quand on garde tout pour soi, tout se retourne contre soi alors que si tu l’exprimes en le verbalisant, le confiant à quelqu’un, si tu l'admets pour toi, au lieu de se retourner contre toi ton anxiété va diminuer )

15 minutes plus tard, YYY avec une voix plus calme m’a téléphoné pour me remercier.

 Récompense que je n’attendais pas et je l’ai remerciée.

C’est comme si en utilisant la parole ou les mots écrits, on crevait un ballon, un peu comme la théière, en chantant, libère la pression de l’eau...