vendredi 22 février 2013

Gaspésie

Vol au-dessus d'un nid de cormorans...

mercredi 20 février 2013

Trois soeurs

Trois sœurs en flagrant délit de désobéissance; elles marchent dans le désert sans la permission de leur frère Mohammed, plus ombrageux qu'un âne...

lundi 18 février 2013

L'homme-grenouille

Au pluriel, les hommes-grenouilles et les femmes grenouillent!

vendredi 15 février 2013

Sur la pointe des pieds

Habituellement ceux qui marchent sur la pointe des pieds sont en délicatesse avec autrui.

mercredi 13 février 2013

Pour l'indépendance (2)

Cette image exprime l'opinion de plus en plus répandue de ceux qui ont à cœur d'avoir un pays qui leur ressemble sur le plan culturel, linguistique et économique. Pourquoi faire administrer nos propres affaires par des voisins, des étrangers, qui ont des priorités et des objectifs qu'on ne partage pas, qui ont une culture et une langue qui envahissent la nôtre et qui, enfin, mènent une politique et des relations internationales inspirées par des valeurs et des croyances qui nous rebutent. En un mot, ces gens n'ont pas de respect pour nous et notre culture, alors qu'est-ce qu'on attend pour voler de nos propres ailes?

Le Québec indépendant (1)

C'est mon voeu le plus cher...

lundi 11 février 2013

L'été hâtif

En dessinant on peut chambouler l'ordre des saisons; après les pommes, voici l'été. Je m'emmêle dans les saisons...


vendredi 8 février 2013

Pommes au menu

Elles sont croquantes et juteuses; c'est mon fruit préféré.

mercredi 6 février 2013

Sapins sur neige

Le souffle bleu de l'hiver givre les arbres...

mardi 5 février 2013

Une nuit de nonnes

La nuit, les nonnes pratiquent la lévitation. Le jour, elles astiquent les bijoux du Seigneur!


lundi 4 février 2013

Attirance

Qu'est-ce qui nous fascine chez l'autre? Le magnétisme de ses yeux, son sourire irrésistible, son charisme, sa personnalité?

vendredi 1 février 2013

Le grand rassemblement

J'ai échappé ma souris dans un pot de peinture !

Où est le trombone?

Je n'en ai aucune idée !

mercredi 30 janvier 2013

Un beau vaisseau

Les beaux vaisseaux rendent les voyages exaltants, mais l'amour qui nous ensoleille, et qui se moque des contingences, est encore ce qu'il y a de plus beau, de plus grand, de plus haut...

lundi 28 janvier 2013

Rita s'inquiète

Est-ce que sa décision était la bonne? N'a-t-elle pas agi par précipitation? Elle a le sentiment d'avoir fait une erreur... Que faire?

mercredi 23 janvier 2013

Africa, Africa

Je comprends que vous pouvez m'envoyer des messages par Tam-tams, mais est-ce caprice de ma part, je préfère recevoir des courriels : www.denisro101@gmail.com 

lundi 21 janvier 2013

Le voyage de noces

Les belles traditions se perdent...

Le murmure des agneaux

Certains scientifiques (!) farfelus prétendent interpréter les rêves. Si, au moins, ils pouvaient s'entendre sur la même version!

vendredi 18 janvier 2013

Le guerrier

Il existe en chacun de nous et nous apporte la force et l'énergie dont on a besoin pour faire face à l'adversité.

mercredi 16 janvier 2013

La grande évasion

Le Québec doit vaincre ses peurs, casser ses chaînes et s'affirmer comme un grand...

lundi 14 janvier 2013

Scène de chasse

Il y a un lien entre cette scène de chasse et la soirée des Golden Globes que j'ai regardée hier soir. Le chevreuil qu'on surprend dans la nature manifeste de la frayeur et de la nervosité. De même, l'acteur, quand il mérite une récompense et doit remercier le public, perd la belle assurance qu'il affichait dans ses films. Il redevient un être humain avec ses  faiblesses. Le plus amusant, c'est que beaucoup de gens rêvent d'avoir une vie d'acteur, alors que les acteurs souhaitent avoir une vie privée...

vendredi 11 janvier 2013

Arbre imagé

C'est bien de la pluie qui tombe, mais il manque des gouttes! (Rires)

mercredi 9 janvier 2013

Hubert l'intello

La vie pour lui est un pur concept. Il mendie son savoir dans les livres comme un quêteur mendie sa pitance au coin des rues...

lundi 7 janvier 2013

Soir de lune à Lévis


Le ciel de Lévis s'illuminait, ce soir-là, du regard de sa belle amoureuse...

dimanche 6 janvier 2013

Nouvelle présentation


J'ai dépoussiéré l'aspect visuel de mon blogue pour mettre davantage en valeur mes images. Les nostalgiques, qui chérissent leur passé comme les curés vénèrent leurs enfants de chœur, oublient que nous filons à vive allure dans l'espace vers une destination et une fin inconnues et que le changement seul nous régit; tout passe, tout change, tout se modifie. Alors, le petit coup de balai que j'ai donné a fort peu d'importance... Pourquoi le noir? C'est le noir du cosmos et le noir de la vie; on associe souvent la vie à la lumière, mais le noir regorge aussi d'énergie.

mardi 18 décembre 2012

La naïveté de Noël

Comme dernier dessin de la présente année, j'ai fait cette image naïve qui pour moi représente Noël, la fête des enfants.

Je fais une pause jusqu'au 7 janvier prochain pour profiter de la magie du temps des Fêtes et me reposer. J'ai eu une année bien remplie en écriture, dessin et étude. Une année merveilleuse au cours de laquelle j'ai fait des rencontres stimulantes, avec bien sûr quelques accrocs, mais quand on est capitaine on pardonne et on passe à travers toutes les tempêtes... Je suis fier de compter parmi mes amis du blogue beaucoup d'Européens, en particulier des cousins français, qui suivent ma lente évolution. Je n'oublie pas non plus tous les autres Internautes qui m'encouragent dans mes recherches Je compte progresser encore dans les mois qui viennent et je vous souhaite à tous bonheur, paix et amour.

lundi 17 décembre 2012

Coup de soleil à Tanger

Il faisait tellement chaud que les objets devenaient translucides...

vendredi 14 décembre 2012

Les trois prédateurs

« Est-ce qu'on mange des fruits de mer? C'est bien meilleur qu'un McDo! » se disent trois barracudas qui patrouillent au fond de l'océan en quête d'un bon repas...

jeudi 13 décembre 2012

Serveuse en folie

Prendre un petit coup c'est agréable. (Chanson)

lundi 10 décembre 2012

Aurore polaire

Aurore lumineuse comme les yeux d'une femme à qui on propose une séance de magasinage!

vendredi 7 décembre 2012

mercredi 5 décembre 2012

Coeur de pirate

L'homme infidèle, se repentant, dit : « Ce n'est pas de ma faute, chérie, j'ai un coeur de pirate. » Ou, version plus moderne : « C'est la faute de la voisine! »

mardi 4 décembre 2012

L'homme qui avait froid

Cette nuit, heureux d'avoir trompé sa femme avec la voisine, Émile voudrait crier tout son bonheur, mais le temps froid, aussi froid que sa légitime, le glace...

vendredi 30 novembre 2012

La sieste d'Alphonse et d'Alphonsine

Les interprètes Alphonse et Alphonsine chantent à l'unisson le premier duo de la saison.

mercredi 28 novembre 2012

Créatures marines

Vivre dans un monde parallèle...

lundi 26 novembre 2012

Vivement la première neige!

Tout le contraire du dessin précédent.

Hubert cogite

Aucune spontanéité, aucun improvisation...que du calcul!

mercredi 21 novembre 2012

La vie heureuse de Marilyn

La vie de Marilyn ou lavis de Marilyn...

lundi 19 novembre 2012

vendredi 16 novembre 2012

« Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » (Aragon)

Je suis de ceux qui croient qu’un dessin n’a pas besoin d’explications. Il nous plaît ou il ne nous plaît pas. Ce qui peut s’expliquer, en revanche, c’est son processus.

Processus de fabrication :

Une gentille étudiante québécoise, d’origine chinoise, qui m’observait pendant que je faisais ce dessin dans un endroit public m’a demandé de quelle façon je procédais. Voici ma réponse : quand je dessine, je n’ai jamais d’idée préconçue. Je ne sais jamais d’avance quel va être le dessin du jour. Je m’installe devant mon portable, j’ouvre une page blanche et je me laisse aller. Je commence par dessiner des formes colorées et si, au bout d’un certain temps, je ne suis pas satisfait des formes ou des couleurs, je jette tout à la poubelle et je fais autre chose. À un moment, je découvre mon dessin. Par exemple, je me dis : tiens, c’est le rêve que j’ai fait hier (la sonate en mi mineur) ou c’est la soirée que j’ai passé, etc. Alors, je le peaufine, mais sans chercher à atteindre la perfection. Le spectateur peut voir autre chose que je vois. Dans mes dessins, il y a des erreurs et, bien que je m’applique, je ne les élimine pas toujours (souvent je les vois après). Une image trop parfaite, trop léchée perd de sa candeur, c’est un peu comme la beauté d’une femme; si elle a des traits trop réguliers, si plastiquement elle est sans défaut, elle dégage une certaine froideur, une certaine monotonie. Pour moi, un dessin réussi, c’est celui dont on pardonne la facture (et parfois, j’ai beaucoup à me faire pardonner!), mais auquel on s’attache simplement parce qu’il nous plaît. Ma démarche est intuitive : je laisse s’exprimer mon inconscient. C’est ma conception et Picasso (je ne me prends pas pour lui, croyez-moi), qui ne m’a pas consulté, en avait une autre!

mercredi 14 novembre 2012

Soirée disco

J'ai tant dansé que j'ai perdu cinq livres. Je devrais danser bien davantage!

lundi 12 novembre 2012

Le soleil d'automne s'étiole (2)

Trois dessins : je suis en pleine forme!

Note : faites un clic sur le dessin pour l'agrandir.

Le soleil d'automne s'étiole (1)


Murale


vendredi 9 novembre 2012

Démaquillage

Est-ce que ça ressemble un peu à ça ?

mercredi 7 novembre 2012

La biographie épouvantable de Réal Caramel

Voici un petit amusement littéraire, écrit de la main gauche, qui prendra peut-être la forme d’un livre intitulé : La biographie épouvantable de Réal Caramel.
          Contexte de l’extrait : Réal Caramel qui se prétend grand séducteur raconte ses aventures amoureuses :

J'ai les fesses bénies par le Bon Dieu depuis ma naissance de sorte que, le même jour, je fis la connaissance de Marianne Hollande, une femme d'affaires. Elle n'a aucun lien de parenté avec le président français du même patronyme, qui naguère a démontré son courage et sa virilité en retraitant par une porte dérobée à New York lors d'une manifestation officielle à l'ONU, craignant d'être en présence de son ex-femme... Pendant que la maîtresse du président, sa dominatrice, tirait sur la laisse, le président de la quatrième puissance mondiale rampait. Oui, vous l'avez vu dans les actualités! On peut dire, avec ironie, que la pantoufle a écrasé le tapis. Elle est belle la France! Surtout elle ne manque pas de cran! 
            Pour en revenir à ma Marianne, elle avait les manières du petit monstre Sarkosy. Façon polie de dire qu'elle manquait de classe. Elle était tellement dure en affaires que même les mafieux ne voulaient pas faire affaires avec elle. J'ai eu le bonheur de rencontrer cette chiante dans un club de gymnastique. Elle pédalait, bourrée comme Lance Armstrong, sur un vélo à côté du mien tout en faisant semblant de regarder le cours de la bourse, mais reluquant dans mes pantalons l'état de ma bourse. Étonné de voir une femme hantée par la spiritualité, je flairai la bonne baise. Enfin de la mauvaise compagnie! Je pleurais de joie autant que le curé de ma paroisse engageant sa future servante qu'il est aussi sûr de faire pisser sur sa soutane qu'un lion de l'Atlas est sûr de dévorer sa proie. Alors, j'engageai la conversation avec elle, en lançant un bout de phrase capitaliste, à tout hasard. « La bourse, dis-je, serait-elle en train de planter? »« Pas la vôtre en tout cas! » « Je le sais, elle manque d'amour, lui dis-je tristement. Mais je parlais plutôt de la bourse financière. » « Ah bon! Ce matin même, j'ai dû congédier cent employés. Ces communistes voulaient faire entrer le syndicat dans mon entreprise. Comment peut-on gérer une compagnie si le syndicat fait main basse sur les profits? » Je me suis dit intérieurement : quelle salope! Il faut que je la baise! « Les employés que vous avez congédiés, madame, avaient sûrement une famille à faire vivre? » « Je ne suis pas la charité publique », répondit-elle. « Puisque vous les avez congédiés, c'est l'état qui va devoir maintenant s'en occuper. Et l'état, madame, c'est moi, ce sont mes sueurs, mes corps au pied, mes couilles, mes taxes. » « Je m'en fous complètement, me dit-elle, pourvu que je me fasse rôtir le triangle dans le Triangle des Bermudes, chaque année; j'en ai besoin pour l'hiver, car c'est en quelque sorte mon manteau de fourrure. De plus, vous saurez, monsieur que j'ai reçu l'Ordre du Canada. »« Ne vous en vantez pas, madame, il y a tellement de bandits qui l'ont obtenu... » « Je crée de l'emploi, monsieur. Si certains de ceux que j'ai congédiés divorcent ou se suicident, en quoi suis-je responsable? » Je pensai qu'elle méritait bien que je la mouche personnellement. Mon plan : la séduire et la planter là. Ça lui apprendra à vouloir jouer les Bonnie. « Madame, susurrai-je en mettant du volatil parfumé et du froufrou dans mon verbe, vous m'avez l'air si gentille que je vous offre le verre de la trêve syndicale et celui de l'amitié. » Craquant devant tant de gentillesse, elle accepta. Nous voilà attablés, la pétasse et moi, chez Pierrot, un bar à vin de la rue Saint-Denis. Elle me raconte qu'elle a monté une entreprise de cosmétiques à Montréal. Qu'elle a trois cents employés, qu'elle vient d'en congédier cent. Qu'elle se porte bien. Qu'elle croit au Bon Dieu. Que chaque matin elle s'enduit les cuisses avec de l'huile du frère André. Qu'elle... Qu’elle... Qu’elle... Tellement imbue d'elle-même que j'avais l'impression de draguer un gars! Froide comme l'hiver arctique. Plus bête que mon chien. Un vrai gars, vous dis-je! Alors m'approchant d'elle, la regardant droit dans les yeux et en répandant de la bave sur elle comme un Anglais qui fait la cour, je lui pris audacieusement un sein : « Chérie, j'ai tellement de choses à te dire! Ne sens-tu pas la sève d'érable monter en toi? » « Monsieur, si j'observe votre pantalon, je vous dirais qu'elle monte chez vous aussi! Écoutez, monsieur le batifoleur, je suis encore majeure, j'habite chez ma mère et je ne voudrais pas perdre ma virginité aux mains du premier venu. Il faudrait tout d'abord que je consulte le curé : celui-là même qui m'a conseillé l'huile que vous connaissez et qui veut à Noël me donner un instrument indispensable aux femmes seules qui s'ennuient. Et puis, je ne vous connais pas! » « Ne mêle pas ta mère ni le curé à notre histoire d'amour! » « Tes gestes sont grisants; ils sont encore plus chauds que les mains du saint curé dans mon slip. Je commence à mouiller. Et avant que l'eau ne me pisse sur les jambes, j'aurais besoin de changer ma petite culotte. » « Je suggère que nous prenions une chambre, lui dis-je, en lui agrippant l'autre sein. Allons tout près d'ici à l'Hôtel des pucelles. » L’Hôtel des pucelles? Est-ce ainsi que tu désignes le presbytère? » « Non, je parle simplement du paradis. » Baissant sa jupe que j'avais remontée et se refroidissant : « J'ai un conseil d'administration dans une heure. » « Tes collègues vont bien être contents que tu sois absente. S'ils t'assistent dans ta tâche, c'est qu'ils désirent prendre ta place pour faire plus d'argent encore. » « Je n'avais jamais vu ça sous cet angle. Tu penses vraiment qu'ils veulent mon fric? » « C'est la loi du capitalisme. Le plus fort, le cochon Alpha, chie sur les autres administrateurs, il se goinfre avec leur argent. » « Comme c'est immoral! » « Notre belle société fonctionne ainsi : les voleurs, les tricheurs, les fraudeurs, et particulièrement les juges contrôlent tout. » « Je suis très déçue de savoir que les juges sont des charognes. » « Oui, ils le sont, car ils doivent leur nomination non pas à leur compétence, mais grâce aux magouilles et aux services qu'ils ont rendus aux partis. » « Notre société serait donc pourrie? » « À l'os, madame, à l'os. »« Tu me parais honnête. Je vais te suivre à l'hôtel, mais rendu dans la chambre, tu vas me promettre de dire cinq “Je vous salue Marie ” avant de me baiser, c'est ainsi qu'on procède avec le curé. » « Je suis prêt à réciter tout un chapelet, si ça te convient. »
Nous voilà débitant la prière convenue et la foi renforçant mes pulsions, je commençai à masser ses petits fours et je m'attaquai à la miche entière dans son four à pain. Ça chauffait dans la belle financière, une vraie fournaise, ça chauffait tellement que trois jours plus tard, j'éprouvai toutes sortes de démangeaisons qui me firent comprendre que son four à pain abritait des champignons et pas de ceux que l'on aime manger! Je sus, par la suite, que la belle n'avait pas de mère, qu'elle ne voyait jamais le curé et qu'elle avait fraudé le fisc de plusieurs millions. Une femme d'affaires, quoi! Comme j'ai été naïf de croire à une femme enveloppée savamment d'une couche de graisse qu'on nomme cosmétique. Seul point positif : elle se graissait la noune avec le produit préféré du frère André!