Comme carte de Noël et dernier dessin de l’année, je vous incite à faire la révolution, pas celle d’Octobre, bien sûr, mais celle qui permet de casser ses habitudes, secouer ses préjugés, se brasser le québécois et s’engager dans des avenues nouvelles.
Je vous reviens le 15 janvier prochain, le temps de déménager à Montréal, où j’habiterai désormais, et de prendre un peu de repos après une année bien remplie.
Heureuses Fêtes!
La nature, pour un temps, perd ses repères. Elle devient amnésique et confuse...
À l'image des gestes routiniers que l'on fait...
Je ne suis pas un délateur, mais, d'après moi, il y en a un qui chante faux!
La période des Fêtes est propice aux éclosions de septembre...
Les lutins approchent...
Le party de Noël du bureau approche et le patron est très nerveux!
Et dans la clarté du petit matin, sa beauté diaphane se dissipe...
Dans la forêt, à l'heure où les chouettes se font des confidences, un filon d'or s'endort...
Point de vue d'un vacancier...
Dans la ville, les arbres sont emprisonnés...
Le loup est ce matin morose
Tout seul il marche dans les bois
Soudain tout son corps devient drôle
Il sent l'odeur d'un bon repas
Elle est toujours féerique celle-là...
Comme une bonne fée, elle qui dirige mes doigts...
L'oiseau va sortir de sa cage, c'est dans sa nature...
Il lisait dans les pensées, telle était sa spécialité, mais il n'avait pas prévu qu'il n'y aurait personne à son spectacle!
La petite Marie a froid et elle gèle. Ça lui prendrait de l'huile du Frère André!