jeudi 15 janvier 2015

Mon studio en photo

Pour l'année 2015, j'ai aménagé mon studio afin de pouvoir travailler debout. À la longue, je ressentais un peu de fatigue en dessinant assis ; cette position engendre une certaine lourdeur. Comme je suis assez lourd comme ça, j'ai décidé d'y voir si je voulais gagner le concours de « Monsieur Univers ». Je suis sur la bonne voie (!) et je vous présente mon nouvel environnement. Je crée les images de ce blogue devant la fenêtre que vous apercevez sur la photo et j'écris mes commentaires, le regard perdu et l'âme en perdition, devant ce grand parc paisible... Je suis en train d'écrire un récit satirique, loufoque et farfelu. La rédaction avance à grands pas. Il me reste à peaufiner le style et à enrober le texte avec des images. J'ai l'intention de rendre ce récit accessible à vous tous, lecteurs et lectrices, comme je l'ai fait pour mon recueil de poésie « Le souffle de Spartacus ». J'espère avoir complété la manœuvre cet automne si tout baigne dans l'huile... Attendez-vous au pire...


mercredi 14 janvier 2015

Le long du fleuve

En roulant vers Trois-Rivières, à la hauteur de Pointe-du-Lac, j'ai croqué cette image à travers la vitre de l'autobus. Elle donne une bonne idée du paysage qui défile quand on circule sur le Chemin du Roy, l'ancienne route nationale, qui longe le fleuve Saint-Laurent. Je l'ai requinquée un peu, car elle s'enlisait dans la grisaille et la paresse. Et quand on reprend le travail, on ne veut rien savoir de ces mauvaises entraîneuses...


jeudi 18 décembre 2014

Le Noël du sans-abri


Malgré son immense richesse notre société moderne se montre incapable de nourrir tous les siens. On valorise la richesse, alors qu'elle ne vaut que poussière. Le riche dans son trou n'a plus aucune valeur.
Pourquoi cette course effrénée des hommes pour des choses que le temps efface? L'homme semble incapable d'accepter de vieillir et, par conséquent d'enlaidir, bien que certaines, dans leur insouciance, croient pouvoir échapper aux lacérations des griffes du temps et se croient encore belles! L'homme croit également qu'accumuler des richesses le mettra à l'abri pour sa vie des besoins matériels. Or, il n'est est rien ; la maladie, les accidents, les imprévus et les revers n'épargnent personne, et personne ne connaît de quoi demain sera tissé. Il nous reste le présent et, ma foi, on peut fort bien s'amuser et trouver la vie épatante, car tous tant que nous sommes, nous sommes des êtres uniques. Ce qui veut dire que dans ces millions de personnes qui ont vécu pendant ces milliers d'années, parmi ces gens de toutes les races, ces artistes, ces politiciens, ces médecins, ces ouvriers, ces travailleurs, il n'y a personne, pas un seul, qui ne possède nos qualités. Personne ne peut copier notre personne. Nous sommes des exemplaires uniques et quoi que l'on fasse dans la vie, que l'on soit béni des dieux ou honni, éclairé par les feux de la rampe ou vivant dans l'obscurité, chacun de nous est un être très important...

J'en profite pour vous souhaiter mes bons vœux du temps des Fêtes et une année propice à votre épanouissement. Je vous remercie de m'avoir suivi dans mes élucubrations ; vous êtes de plus en plus nombreux à le faire et, grâce à vous, je me sens d'attaque pour poursuivre mes recherches graphiques qui sont accompagnées parfois par des coups de gueule, d'autres fois par des propos légers, sinon irrévérencieux. Je suis ainsi fait ; parfois sérieux comme maintenant, parfois plus détendu, plus blagueur, parfois d'humeur maussade, parfois d'humeur agréable et souriant.
Je vais faire une bonne pause, pour renouveler mon inspiration, conserver la bonne forme et je vous reviendrai vers le 15 janvier 2015.
Salutations à mes amis et embrassades à mes amies. Denis Rheault

Fantaisie de décembre


mercredi 17 décembre 2014

Marcel

Celui qui savait toujours nous surprendre avec ses idées aux pattes cassées et ses réparties de canon... Qu'est-il aujourd'hui?

lundi 15 décembre 2014

Set carré

Danse endiablée du temps des fêtes...

vendredi 12 décembre 2014

Rue Sainte-Catherine (Suite hivernale 1)

Cette image aurait pu naître quelque part en forêt, à la campagne, devant le torticolis des bouleaux, la majesté des érables et la verdure des sapins. Ainsi, elle n'aurait pas manqué de crédibilité. Or, pardonnez mon audace, je l'ai prise, hier matin, dans la circulation dense de la rue Sainte-Catherine, à Montréal. J'ai pointé mon appareil-photo vers le ciel et j'ai capté ces branches qui poussent, en réalité, devant les fenêtres de la bibliothèque de l'UQÀM. J'ai bouchonné le tout avec un soupçon de ciel auquel j'ai ajouté une lune... de miel !
Conseil : ne jugez pas les images sur l'apparence; les photographes et les artistes numériques ont plus de trucs que les meilleurs magiciens..
Note : Faites un clic sur l'image pour la voir en entier.