jeudi 25 décembre 2025

Ma Fée de Noël


 Je le mérite bien !!!  (rires)

mercredi 24 décembre 2025

Un lieu paisible


 Qui nous change de l'excitation générale du temps des Fêtes...

jeudi 18 décembre 2025

Une scène de mer

 


J'étais déjà dans les Antilles !

samedi 13 décembre 2025

En plongée dans les Antilles

 


Cette image me rappelle ma première amie, Jeanne, qui était une championne en natation alors que de mon côté, je coulais comme une roche. L'histoire ne dit pas si c'est pour ça que notre relation a pris l'eau... 

jeudi 11 décembre 2025

La bonne paix

 


Celle qui nourrit le silence...

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mardi 9 décembre 2025

Mon ami Gilles


 Ce soir, j'ai dessiné mon ami Gilles. J'espère qu'il va se reconnaître!

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dimanche 7 décembre 2025

Sculpture nouveau genre

 

Sculpture nouveau genre...

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mercredi 3 décembre 2025

Sculptures d'automne

 


J'ai sorti mes outils de sculpture...

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jeudi 27 novembre 2025

Noël 2025


 Je sais que je suis en avance, mais c'est pour le plaisir de dessiner. Quand on en n'a pas (de cadeau), c'est comme le sucre à la crème de ma grand-mère, on s'en fait ! Rires et bonne journée à vous mes crapauds!!!

mercredi 19 novembre 2025

Anxiété

 


Internautes,
Pendant des années j'ai vécu de façon intense l'anxiété. Et depuis, on me demande souvent quoi faire en pareil cas.
Voici ma méthode personnelle qui, je l'espère, pourrait être utile à quelqu'un.
Tous les humains vivent de ces moments pénibles dans leur vie. On ne peut pas y échapper...

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lundi 17 novembre 2025

Deux oiseaux sur vitrail


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lundi 3 novembre 2025

Hibernation des chevreuils

 


Image faite pour mon neveu et ami, Xavier Rheault, qui porte en lui l'amour de la nature comme mon père Aldéric qui adorait la forêt.

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vendredi 31 octobre 2025

La constitution canadienne

Constitution


En matière constitutionnelle, ma position de

juriste s’articule autour de quatre principes

légaux.


1.- Une constitution, qui est un contrat sur le

 plan légal, ne peut exister sans l’accord de

 toutes les parties. Or la constitution

 canadienne n’a jamais été approuvée, ni 

 signée par le Québec et ses représentants, 

 les députés de l’Assemblée Nationale et le 

 peuple québécois;



2.-La charte canadienne des droits outrepasse

 ses pouvoirs en permettant aux droits

 individuels de primer sur les droits collectifs;



3.-Les provinces doivent toutes avoir les

 mêmes droits et obligations. Or le Québec a

 plus de contraintes que les autres provinces. Il

 vit enchaîné en matière linguistique (il ne peut,

 par exemple, imposer le français comme

 langue d’affichage malgré le désir de son

 Assemblée Nationale). De plus, il doit protéger

 l’usage de la langue anglaise, traduire tou-

 tes ses lois pour qu’elles soient valides, payer 

 pour les écoles anglaises, alors que l’Ontario

 et les autres provinces ne sont tenues à

 aucune réciprocité. Donc le principe de

 l’égalité entre les parties est rompu;


4.- L’application du principe de la règle de droit

 ouvre la porte à des abus en permettant, par

 exemple, à l’islamisme de ne pas respecter

 les règles de la démocratie.

dimanche 26 octobre 2025

Adieu été...


 On se reprend l'année prochaine... si mes vieux os se portent bien...

mardi 21 octobre 2025

La poésie

 La poésie



La poésie ne connaît

Ni l’argent, ni le prestige

Ni le succès, ni les festivals

Elle n’apprécie que l’amour

Et la gratuité


Elle vaut tous les Picasso

Tous les Rafaël

Tous les Michel-Ange

Pourtant elle ne coûte pas

Un sou


Elle s’émerveille de tout :

La nature, le soleil

La mer, les nuages

La nuit et les étoiles


Plus sensible

Que la corde d’un violon

Elle révèle les secrets

De la vie et du coeur


Audacieuse

Comme une femme libre

Elle méprise l’opinion des autres


Pure comme la montagne

Foudroyante comme l’orage

Fraîche comme les sous-bois

Douce comme la peau d’un nouveau-né

Elle ne demande

Ni n’espère rien


Plus fidèle qu’une tourelle

Qui pleure son amant

Elle ne connaît que l’instant présent


Comme un bouquet de fleurs

Elle répand le bonheur

Devant le Beau

Elle prie, elle médite

Elle s’extasie


Elle est pure joie

Et regarde la mort

Yeux dans les yeux



Trois-Rivières, le 21 octobre 2025


lundi 20 octobre 2025

La sauce brune...

 Monsieur le cuisinier responsable de l’alimentation saine au

Chiusse de la Mauricie.


Monsieur, je viens de manger un repas délicieux que m’a fait 

goûter un retraité qui reçoit vos services. C’était un pâté mexicain 

ou colombien arrosé d’une sauce brune. Quel repas! Avez-vous 

songé qu’avec une sauce pareille vous pourriez rendre jaloux les 

chefs les plus réputés dans le monde.

Comme ça, elle paraît appétissante; un liquide d’un brun foncé,

 tirant sur le noir et tirant tout court, visqueux comme de la

 mélasse, pâteux, avec tantôt des reflets bleu-vert ou même jaune-

vif qui nous rappelle le soleil des Antilles. Elle ne ressemble à rien

 sinon à un tas de bouette, et même si elle dégage une odeur de

 fumier, rappelez-vous qu’on est souvent trompé par nos sens.

 C’est d’ailleurs ce que me dit ma femme chaque fois qu’elle saute

 la clôture avec le curé !

La fameuse sauce arrive dans un contenant congelé, dur comme

 de la pierre, et tout ce que le client doit faire, c’est de la réchauffer

 lentement et doucement. C’est ça le truc : on doit la traiter comme

 si on déshabillait une princesse ! Prenez garde de la manger tout

 de suite, il faut d’abord avaler un sachet anti-poison, formalité

 exigée par la directive 399,3579 du mois de juin 1960, qui

 remplace la directive 399,3580 paragraphe 2, section 3, du

Chiusse de la Mauricie qui nous fait tous...ch...


Même les Français qui sont si pointilleux et délicats en matière

 culinaire ne trouveraient rien à redire.

Que diriez-vous de vendre cette précieuse recette aux grands

 restaurateurs qui pourraient rehausser leur menu trois étoiles

 avec cette petite merveille.

Cette sauce actuellement fait fureur dans les maisons de retraités

 où on n’arrive plus à répondre à la demande. Vous allez me dire

 que certains font de l’alzheimer et qu’ils en perdent des bouts,

 mais cela ne les empêche pas d’entretenir un bon moral!


Grand merci au Chiusse de prendre soin de nos vieux !

samedi 18 octobre 2025

Quand l'otarie s'ennuie


 Un monde irréaliste et une animation pour le plaisir...

samedi 11 octobre 2025

Raphaëlle

 Raphaëlle



Dans son manteau de rêve


Raphaëlle vit apparaître


L’image de Sébastien


Qui souriait avec la fierté


D’un acteur de cinéma



Cette scène


Secouait son coeur


La faisait tressaillir


De joie causée


Par cette rencontre neuve




Cuba


L’île du repos


L’île de l’amour et des vacances


Sous des palmiers infiniment


Longs et paresseux


Et d’un soleil qui brûle


Lui avait fait croire


À un amour certain



Sébastien depuis


S’était dissipé


Dans le brouillard


Des relations fugaces



Mais cette nuit


Elle pensait à lui 


Elle revoyait son sourire enchanteur :


Il était là


Et elle l’avait aimé.




Denis Rheault, ce 11 octobre 2025

lundi 6 octobre 2025

César envahit la Gaule


 Pendant que les Français rêvent à Astérix...

samedi 4 octobre 2025

Andréane


 Elle était si jolie...

dimanche 28 septembre 2025

Les quatre amis : une réunion sacrée

 

Chaque année, le mois de septembre nous rassemble, mon frère Léo-Paul (admirateur de Zidane), mon ami Gilles Roux, le pacificateur, et moi, pour une journée à la campagne (Mont-Carmel, la terre de mes ancêtres) pour une pause annuelle ponctuée de rires, de fricotage d'opinions, de bonne humeur et d'agréable compagnie. Gilles me dit toujours avant d'entrer (à voix feutrée !) : « Nous allons monter dans le « ring » des Rheault !).
Mon frère Jean, qui est toujours présent à notre rencontre, fête pendant l'hiver son anniversaire, mais chaque année, il vient supposément tempérer les débats  même si c'est souvent le plus actif (!), et réaliser des photos dont la présente. Journée magnifique...

jeudi 18 septembre 2025

La secrétaire se rebiffe.

 


(Plus sérieusement ...)

La secrétaire du patron entre en coup de vent dans son bureau et lui déclare : « Cher patron, vous êtes le plus immonde des hommes, je vous déteste, vous n'avez aucun respect pour les femmes. Elles vous servent d'esclaves et d'objets sexuels. Jamais, je ne pourrai trouver de mots assez durs pour décrire votre comportement. Vous m'écoeurez avec vos petites vites, vos petites tapes sur les fesses, vos mains longues, extrêmement longues, et votre haleine de cheval.» « Mademoiselle, reprit le patron, n'alliez-vous pas ajouter quelque chose ?» « Oui, patron. Je voulais savoir à quelle heure votre chauffeur va me prendre pour me conduire à votre motel ?

En vacances


Texte écrit, il y a un certain temps, qui me procure une belle détente : je ne pense plus aux saltimbanques qui nous gouvernent dans tous les domaines.

Pour la première journée de mes vacances, un temps radieux, superbe, m'incite à aller faire une promenade sur le bord de la mer. Je veux chasser de mon esprit tous mes tracas, tous mes soucis : adieu patron, bureau, problèmes d'argent, problèmes de coeur ! En respirant l'air salin, je commence à me sentir calme et libéré. Je marche lentement sur la plage dorée, striée çà et là par l'ombre de gracieux palmiers, immobiles comme des sentinelles. Il fait chaud. Je sens les rayons du soleil qui pénètrent délicatement les pores de ma peau. Une agréable sensation de chaleur m'envahit. Je regarde autour de moi, je vois la mer de couleur émeraude qui se perd à l'infini. Au loin, j'aperçois des bateaux qui semblent faire la sieste et j'entends les cris des albatros et des pélicans qui plongent, à vitesse folle, en rasant les flots. Tout près de moi, j'observe le clapotis des vagues qui viennent s'endormir sur la grève. Il fait un soleil magnifique, lumineux, dans un ciel éclatant de pureté, sans le moindre petit nuage. Le sable blanc comme du sel s'étend à perte de vue. J'avance en me traînant les pieds dans ce sable doux. C'est aussi agréable que le plus délicieux des massages. Je marche de plus en plus lentement et je décontracte tous mes muscles. Quelle belle chaleur ! Quelle détente ! Quel repos ! Je trempe mes pieds dans l'eau claire, tiède et douce. Quelle belle sensation de délivrance ! Cette eau si bonne m'invite à la baignade. Alors, j'entre dans l'eau qui monte peu à peu le long de mes jambes, de mes cuisses, de mon thorax et de mes épaules. Me voilà qui flotte comme un vrai dauphin ! Je me fais bercer par les vagues bienfaisantes et enivrantes. Je nage doucement. Mon corps s'abandonne entièrement et mes moindres tensions se dissipent. Comme je me sens bien ! Mon regard porte à l'infini et je savoure pleinement le moment présent. Me voilà libre, satisfait, heureux ! Où sont passés mes soucis, mes problèmes, mes tracas ? Je m'en fiche entièrement. Je n'ai plus de compte à rendre à personne. Je sens que j'ai toute la vie devant moi. Je continue de nager lentement. J'admire ce grand ciel azuré, cette mer turquoise et je respire avec aisance. L'air salin me ragaillardit. J'apprécie cet endroit ; le vert de la mer me calme, le bleu du ciel m'apaise et l'eau si bonne, si claire, si pure me rafraîchit. Ma baignade terminée, je reviens sur la grève ensoleillée. En marchant, le sable chaud, doux et moelleux, emmitoufle mes pieds trempés comme de bonnes vieilles pantoufles. Voici un endroit isolé, parfait pour la détente, loin des autres estivants. Je pose sur le sable crayeux ma serviette de bain et je m'étends pour me sécher et prendre encore un peu de soleil. Au bout de quelques minutes, égayé par le gazouillis des oiseaux, je somnole. Bientôt je fais un rêve délicieux où je suis tout seul au monde, sans aucun problème, sans aucun souci. Peu après, j'entends le bruit des vagues qui augmente. Le vent du large s'est levé. Il souffle sur le rivage. Ce bruissement me réveille. Les palmiers balancent leurs grands corps sveltes dans l'air. Tout en m'habillant, je regarde le hérissement des vagues. Le ciel s'emplit de nuages cotonneux et le soleil pourpre commence sa longue descente majestueuse vers la nuit. Je ramasse mes effets personnels. Je me sens propre. Je me sens heureux. Je suis entièrement détendu. En signe d'adieu, le vent du large vient effleurer tendrement mon visage. Il câline mes cheveux. Je me sens reposé et je m'en retourne chez moi, gonflé à bloc, rasséréné.

mardi 19 août 2025

La chambre noire

 


« Oui, je le veux !» disait la belle dans son peignoir ; c'était sa première (et dernière) nuit de noces avant son divorce !

dimanche 17 août 2025

La sculpture de mon bureau



 Quand j’étais avocat (dans une première vie) je désirais avoir une sculpture dans ma salle d’attente et j’avais demandé à mon ami Gilles Roux et à mon frère Pierre de sculpter une grosse pierre ponce que j’avais reçue en cadeau. L’idée était de séparer en deux parties la pierre ponce, d’en extraire une pointe de tarte et de rassembler les deux parties restantes. Gilles avait sculpté la première partie et Pierre s’était chargé de la deuxième. Et le tout allait être recouvert d’un restant de grande vitre cassée de devanture de commerce sur laquelle mon père Aldéric avait dessiné la forme ovale. Le tout a été réalisé suivant notre plan et j’ai mis la sculpture dans ma salle d’attente.

En souvenir de ce travail, j’ai pensé reproduire ici l’idée d’origine en prenant un bloc virtuel que j’ai coupé en deux parties, enlevé la pointe de tarte, et fait la sculpture (me prenant pour Gilles et pour Pierre!) en deux parties unies recouvertes d’un ovale transparent. Bien sûr le résultat est différent de l’original, mais ça me rappelle un bon souvenir. Mais ça ne m'a jamais donné plus de clients! (rires)


Faites un clic sur le dessin pour le voir en grand.