Images et écrits de Denis Rheault: humeurs, grains de poésie, coups de griffes et images que vous pouvez acheter. Et si ça vous chante, vous pouvez simplement m'envoyer un petit mot. Mon courriel : rheaultd4@gmail.com
jeudi 25 décembre 2025
mercredi 24 décembre 2025
jeudi 18 décembre 2025
samedi 13 décembre 2025
En plongée dans les Antilles
jeudi 11 décembre 2025
mardi 9 décembre 2025
Mon ami Gilles
Ce soir, j'ai dessiné mon ami Gilles. J'espère qu'il va se reconnaître!
Note : faites un clic sur l'image pour l'agrandir,
dimanche 7 décembre 2025
mercredi 3 décembre 2025
jeudi 27 novembre 2025
Noël 2025
Je sais que je suis en avance, mais c'est pour le plaisir de dessiner. Quand on en n'a pas (de cadeau), c'est comme le sucre à la crème de ma grand-mère, on s'en fait ! Rires et bonne journée à vous mes crapauds!!!
mercredi 19 novembre 2025
Anxiété
lundi 17 novembre 2025
lundi 3 novembre 2025
Hibernation des chevreuils
Image faite pour mon neveu et ami, Xavier Rheault, qui porte en lui l'amour de la nature comme mon père Aldéric qui adorait la forêt.
Faites un clic sur l'image pour l'agrandir.
vendredi 31 octobre 2025
La constitution canadienne
Constitution
En matière constitutionnelle, ma position de
juriste s’articule autour de quatre principes
légaux.
1.- Une constitution, qui est un contrat sur le
plan légal, ne peut exister sans l’accord de
toutes les parties. Or la constitution
canadienne n’a jamais été approuvée, ni
signée par le Québec et ses représentants,
les députés de l’Assemblée Nationale et le
peuple québécois;
2.-La charte canadienne des droits outrepasse
ses pouvoirs en permettant aux droits
individuels de primer sur les droits collectifs;
3.-Les provinces doivent toutes avoir les
mêmes droits et obligations. Or le Québec a
plus de contraintes que les autres provinces. Il
vit enchaîné en matière linguistique (il ne peut,
par exemple, imposer le français comme
langue d’affichage malgré le désir de son
Assemblée Nationale). De plus, il doit protéger
l’usage de la langue anglaise, traduire tou-
tes ses lois pour qu’elles soient valides, payer
pour les écoles anglaises, alors que l’Ontario
et les autres provinces ne sont tenues à
aucune réciprocité. Donc le principe de
l’égalité entre les parties est rompu;
4.- L’application du principe de la règle de droit
ouvre la porte à des abus en permettant, par
exemple, à l’islamisme de ne pas respecter
les règles de la démocratie.
dimanche 26 octobre 2025
mardi 21 octobre 2025
La poésie
La poésie
La poésie ne connaît
Ni l’argent, ni le prestige
Ni le succès, ni les festivals
Elle n’apprécie que l’amour
Et la gratuité
Elle vaut tous les Picasso
Tous les Rafaël
Tous les Michel-Ange
Pourtant elle ne coûte pas
Un sou
Elle s’émerveille de tout :
La nature, le soleil
La mer, les nuages
La nuit et les étoiles
Plus sensible
Que la corde d’un violon
Elle révèle les secrets
De la vie et du coeur
Audacieuse
Comme une femme libre
Elle méprise l’opinion des autres
Pure comme la montagne
Foudroyante comme l’orage
Fraîche comme les sous-bois
Douce comme la peau d’un nouveau-né
Elle ne demande
Ni n’espère rien
Plus fidèle qu’une tourelle
Qui pleure son amant
Elle ne connaît que l’instant présent
Comme un bouquet de fleurs
Elle répand le bonheur
Devant le Beau
Elle prie, elle médite
Elle s’extasie
Elle est pure joie
Et regarde la mort
Yeux dans les yeux
Trois-Rivières, le 21 octobre 2025
lundi 20 octobre 2025
La sauce brune...
Monsieur le cuisinier responsable de l’alimentation saine au
Chiusse de la Mauricie.
Monsieur, je viens de manger un repas délicieux que m’a fait
goûter un retraité qui reçoit vos services. C’était un pâté mexicain
ou colombien arrosé d’une sauce brune. Quel repas! Avez-vous
songé qu’avec une sauce pareille vous pourriez rendre jaloux les
chefs les plus réputés dans le monde.
Comme ça, elle paraît appétissante; un liquide d’un brun foncé,
tirant sur le noir et tirant tout court, visqueux comme de la
mélasse, pâteux, avec tantôt des reflets bleu-vert ou même jaune-
vif qui nous rappelle le soleil des Antilles. Elle ne ressemble à rien
sinon à un tas de bouette, et même si elle dégage une odeur de
fumier, rappelez-vous qu’on est souvent trompé par nos sens.
C’est d’ailleurs ce que me dit ma femme chaque fois qu’elle saute
la clôture avec le curé !
La fameuse sauce arrive dans un contenant congelé, dur comme
de la pierre, et tout ce que le client doit faire, c’est de la réchauffer
lentement et doucement. C’est ça le truc : on doit la traiter comme
si on déshabillait une princesse ! Prenez garde de la manger tout
de suite, il faut d’abord avaler un sachet anti-poison, formalité
exigée par la directive 399,3579 du mois de juin 1960, qui
remplace la directive 399,3580 paragraphe 2, section 3, du
Chiusse de la Mauricie qui nous fait tous...ch...
Même les Français qui sont si pointilleux et délicats en matière
culinaire ne trouveraient rien à redire.
Que diriez-vous de vendre cette précieuse recette aux grands
restaurateurs qui pourraient rehausser leur menu trois étoiles
avec cette petite merveille.
Cette sauce actuellement fait fureur dans les maisons de retraités
où on n’arrive plus à répondre à la demande. Vous allez me dire
que certains font de l’alzheimer et qu’ils en perdent des bouts,
mais cela ne les empêche pas d’entretenir un bon moral!
Grand merci au Chiusse de prendre soin de nos vieux !
samedi 18 octobre 2025
samedi 11 octobre 2025
Raphaëlle
Raphaëlle
Dans son manteau de rêve
Raphaëlle vit apparaître
L’image de Sébastien
Qui souriait avec la fierté
D’un acteur de cinéma
Cette scène
Secouait son coeur
La faisait tressaillir
De joie causée
Par cette rencontre neuve
Cuba
L’île du repos
L’île de l’amour et des vacances
Sous des palmiers infiniment
Longs et paresseux
Et d’un soleil qui brûle
Lui avait fait croire
À un amour certain
Sébastien depuis
S’était dissipé
Dans le brouillard
Des relations fugaces
Mais cette nuit
Elle pensait à lui
Elle revoyait son sourire enchanteur :
Il était là
Et elle l’avait aimé.
Denis Rheault, ce 11 octobre 2025
lundi 6 octobre 2025
samedi 4 octobre 2025
dimanche 28 septembre 2025
Les quatre amis : une réunion sacrée
jeudi 18 septembre 2025
La secrétaire se rebiffe.
(Plus sérieusement ...)
La secrétaire du patron entre en coup de vent dans son bureau et lui déclare : « Cher patron, vous êtes le plus immonde des hommes, je vous déteste, vous n'avez aucun respect pour les femmes. Elles vous servent d'esclaves et d'objets sexuels. Jamais, je ne pourrai trouver de mots assez durs pour décrire votre comportement. Vous m'écoeurez avec vos petites vites, vos petites tapes sur les fesses, vos mains longues, extrêmement longues, et votre haleine de cheval.» « Mademoiselle, reprit le patron, n'alliez-vous pas ajouter quelque chose ?» « Oui, patron. Je voulais savoir à quelle heure votre chauffeur va me prendre pour me conduire à votre motel ?
En vacances
Texte écrit, il y a un certain temps, qui me procure une belle détente : je ne pense plus aux saltimbanques qui nous gouvernent dans tous les domaines.
Pour la première journée de mes vacances, un temps radieux, superbe, m'incite à aller faire une promenade sur le bord de la mer. Je veux chasser de mon esprit tous mes tracas, tous mes soucis : adieu patron, bureau, problèmes d'argent, problèmes de coeur ! En respirant l'air salin, je commence à me sentir calme et libéré. Je marche lentement sur la plage dorée, striée çà et là par l'ombre de gracieux palmiers, immobiles comme des sentinelles. Il fait chaud. Je sens les rayons du soleil qui pénètrent délicatement les pores de ma peau. Une agréable sensation de chaleur m'envahit. Je regarde autour de moi, je vois la mer de couleur émeraude qui se perd à l'infini. Au loin, j'aperçois des bateaux qui semblent faire la sieste et j'entends les cris des albatros et des pélicans qui plongent, à vitesse folle, en rasant les flots. Tout près de moi, j'observe le clapotis des vagues qui viennent s'endormir sur la grève. Il fait un soleil magnifique, lumineux, dans un ciel éclatant de pureté, sans le moindre petit nuage. Le sable blanc comme du sel s'étend à perte de vue. J'avance en me traînant les pieds dans ce sable doux. C'est aussi agréable que le plus délicieux des massages. Je marche de plus en plus lentement et je décontracte tous mes muscles. Quelle belle chaleur ! Quelle détente ! Quel repos ! Je trempe mes pieds dans l'eau claire, tiède et douce. Quelle belle sensation de délivrance ! Cette eau si bonne m'invite à la baignade. Alors, j'entre dans l'eau qui monte peu à peu le long de mes jambes, de mes cuisses, de mon thorax et de mes épaules. Me voilà qui flotte comme un vrai dauphin ! Je me fais bercer par les vagues bienfaisantes et enivrantes. Je nage doucement. Mon corps s'abandonne entièrement et mes moindres tensions se dissipent. Comme je me sens bien ! Mon regard porte à l'infini et je savoure pleinement le moment présent. Me voilà libre, satisfait, heureux ! Où sont passés mes soucis, mes problèmes, mes tracas ? Je m'en fiche entièrement. Je n'ai plus de compte à rendre à personne. Je sens que j'ai toute la vie devant moi. Je continue de nager lentement. J'admire ce grand ciel azuré, cette mer turquoise et je respire avec aisance. L'air salin me ragaillardit. J'apprécie cet endroit ; le vert de la mer me calme, le bleu du ciel m'apaise et l'eau si bonne, si claire, si pure me rafraîchit. Ma baignade terminée, je reviens sur la grève ensoleillée. En marchant, le sable chaud, doux et moelleux, emmitoufle mes pieds trempés comme de bonnes vieilles pantoufles. Voici un endroit isolé, parfait pour la détente, loin des autres estivants. Je pose sur le sable crayeux ma serviette de bain et je m'étends pour me sécher et prendre encore un peu de soleil. Au bout de quelques minutes, égayé par le gazouillis des oiseaux, je somnole. Bientôt je fais un rêve délicieux où je suis tout seul au monde, sans aucun problème, sans aucun souci. Peu après, j'entends le bruit des vagues qui augmente. Le vent du large s'est levé. Il souffle sur le rivage. Ce bruissement me réveille. Les palmiers balancent leurs grands corps sveltes dans l'air. Tout en m'habillant, je regarde le hérissement des vagues. Le ciel s'emplit de nuages cotonneux et le soleil pourpre commence sa longue descente majestueuse vers la nuit. Je ramasse mes effets personnels. Je me sens propre. Je me sens heureux. Je suis entièrement détendu. En signe d'adieu, le vent du large vient effleurer tendrement mon visage. Il câline mes cheveux. Je me sens reposé et je m'en retourne chez moi, gonflé à bloc, rasséréné.
mardi 19 août 2025
La chambre noire
dimanche 17 août 2025
La sculpture de mon bureau
Quand j’étais avocat (dans une première vie) je désirais avoir une sculpture dans ma salle d’attente et j’avais demandé à mon ami Gilles Roux et à mon frère Pierre de sculpter une grosse pierre ponce que j’avais reçue en cadeau. L’idée était de séparer en deux parties la pierre ponce, d’en extraire une pointe de tarte et de rassembler les deux parties restantes. Gilles avait sculpté la première partie et Pierre s’était chargé de la deuxième. Et le tout allait être recouvert d’un restant de grande vitre cassée de devanture de commerce sur laquelle mon père Aldéric avait dessiné la forme ovale. Le tout a été réalisé suivant notre plan et j’ai mis la sculpture dans ma salle d’attente.
En souvenir de ce travail, j’ai pensé reproduire ici l’idée d’origine en prenant un bloc virtuel que j’ai coupé en deux parties, enlevé la pointe de tarte, et fait la sculpture (me prenant pour Gilles et pour Pierre!) en deux parties unies recouvertes d’un ovale transparent. Bien sûr le résultat est différent de l’original, mais ça me rappelle un bon souvenir. Mais ça ne m'a jamais donné plus de clients! (rires)
Faites un clic sur le dessin pour le voir en grand.

















